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Vendredi 1er août 2014
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Avez-vous déjà ressenti une sensation de « déjà-vu »;?

Vous vous assoyez dans un nouveau restaurant et avez soudain l’impression d’y être déjà venu, de savoir ce qui se passera dans les prochaines secondes. C’est ce qu’on appelle la sensation de « déjà vu »;.

On sait que, confronté à une nouvelle situation, le cerveau gardera en mémoire les détails de cette dernière (odeur, son, couleur, émotions, etc.). Il s’en fera une sorte de « carte »; mentale. Si dans une expérience nouvelle, le cerveau identifie un détail associé fortement à une expérience antérieure, il superposera les sentiments éprouvés au cours de la première expérience à celle présentement en cours... donnant l’impression de la vivre une seconde fois.

Les chercheurs du MIT ont conçu une expérience dans laquelle des souris étaient placées dans une première cage puis déplacées dans une seconde cage, identique à la première. Elles étaient ensuite ramenées dans la première cage. Dans l’une des cages, les souris recevaient un petit choc électrique sous une patte.

Deux groupes de souris ont été utilisés dans cette étude. Les souris du premier groupe avaient été modifiées génétiquement - il leur manquait un gène spécifique responsable de la gestion des expériences similaires (un processus qui a lieu dans l’hippocampe, une région particulière du cerveau). Ces souris mutantes étaient donc incapables de faire la différence entre deux expériences similaires. Le deuxième groupe était composé de souris en santé.

Les chercheurs ont constaté que les souris mutantes ne pouvaient pas faire la différence entre les deux cages. En effet, elles n’étaient pas en mesure de discerner dans quelle cage elles avaient reçu le choc électrique et arrêtaient de bouger dès qu’on les plaçait dans l’une ou l’autre cage (pour éviter de recevoir un nouveau choc). Les souris en santé ont toutefois rapidement fait la différence entre les deux cages et ne figeaient que dans la cage « dangereuse »;.

L’activité cérébrale des souris provenant des deux groupes a été mesurée. Les chercheurs ont constaté que les souris mutantes avaient une activité identique dans les deux cages, alors que les souris en santé réagissaient différemment dans chacune.

Selon les chercheurs, le comportement de ces souris vient confirmer le rôle de cette région du cerveau dans la gestion des expériences similaires. De plus, l’analyse de l’activité cérébrale a permis d’établir les voies cellulaires et moléculaires en cause dans ce processus.

Grâce à des expériences comme celle-ci, les chercheurs accroissent leur compréhension et leurs connaissances du fonctionnement du cerveau, ce qui pourrait un jour nous permettre de mieux traiter ou même de guérir certaines maladies neurodégénératives.

http://www.nlm.nih.gov/medlineplus/news/fullstory_50632.html

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Opération Enfant Soleil



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