Un outil de plus pour faciliter la cessation tabagique

Cesser de fumer n’est jamais facile. Moins d’un fumeur sur vingt réussit à se départir seul de ses cigarettes, tandis qu’environ un fumeur sur cinq parvient à devenir abstinent avec l’aide de médicament, de counseling ou des deux.

Cesser de fumer n’est jamais facile. Moins d’un fumeur sur vingt réussit à se départir seul de ses cigarettes, tandis qu’environ un fumeur sur cinq parvient à devenir abstinent avec l’aide de médicament, de counseling ou des deux. Au Canada, environ une personne sur quatre fume, bien que l’on estime qu’environ le tiers d’entre elles souhaitent cesser. Le tabagisme tuera ainsi 45 000 personnes cette année au Canada. La cigarette est la cause de mortalité qu’on peut prévenir le plus facilement et qui est responsable d’un nombre croissant de cancers et de maladies chroniques pulmonaires et cardiaques.

Voici donc une nouvelle encourageante. Un médicament qui aiderait plus d’un fumeur sur cinq à arrêter de fumer a récemment reçu l’approbation des autorités américaines. Ce produit, appelé varénicline, se présentera sous la forme de comprimés à prendre deux fois par jour. La varénicline agit en se liant aux mêmes récepteurs que la nicotine, empêchant alors la libération de dopamine, un messager chimique qui agit dans le centre du plaisir du cerveau. Cela a pour effet de couper le plaisir de fumer et de diminuer les symptômes de sevrage qui causent souvent les rechutes. D’après une étude menée en Europe auprès d’environ 2000 fumeurs, environ 22 % d’entre eux étaient abstinents un an après un traitement à la varénicline, contre 16 % des utilisateurs du bupropion et 8 % de ceux qui avaient reçu un placebo. La varénicline n’est toutefois pas encore approuvée au Canada, mais devrait être mise en marché aux États-Unis d’ici quelques mois.

Plusieurs autres produits sont déjà offerts pour aider les fumeurs à se départir de leurs cigarettes. Signalons les différentes formes de nicotine, c’est-à-dire les gommes, les timbres cutanés et les inhalateurs, qui libèrent différentes doses de nicotine, permettant donc de réduire les symptômes de sevrage. Un autre médicament à prendre en comprimé, le bupropion, est déjà offert au Canada comme soutien pour l’abandon du tabac. Débuté quelques jours avant la date d’arrêt prévue, il est habituellement poursuivi de trois à six mois. Ce médicament est habituellement bien toléré. On peut aussi combiner le bupropion et les dispositifs libérant de la nicotine. S’ils sont prescrits par un médecin, ces produits sont remboursés par les différents régimes d’assurance médicament. Pour de l’information et du soutien pour l’abandon du tabac, n’hésitez pas à contacter votre médecin ou votre pharmacien.

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