La Jamaïque pour échapper à l’hiver? Attention à la malaria!

L’hiver tarde à venir, la grisaille vous tenaille. Pourquoi ne pas partir une semaine dans le sud ? Des précautions s’imposent pour certaines destinations, dont la Jamaïque. En effet, l’Agence de santé publique du Canada a récemment émis un avertissement concernant des cas de malaria dans certaines régions de ce paradis terrestre. Mais n’annulez pas votre voyage pour autant.

L’hiver tarde à venir, la grisaille vous tenaille. Pourquoi ne pas partir une semaine dans le sud ? Des précautions s’imposent pour certaines destinations, dont la Jamaïque. En effet, l’Agence de santé publique du Canada a récemment émis un avertissement concernant des cas de malaria dans certaines régions de ce paradis terrestre. Mais n’annulez pas votre voyage pour autant.

Pour l’instant, l’Agence a recensé onze cas de malaria dans la capitale Kingston et deux cas à Sydenham, dans la province voisine de St. Catherine’s. Un Américain est revenu au bercail avec la maladie. La plupart des stations balnéaires fréquentées par les touristes – Montego Bay, Ocho Rios, Negril - sont plutôt situées dans le nord de l’île, où aucun cas n’a été rapporté pour l’instant.

Il s’agit de la première épidémie locale de malaria en Jamaïque depuis les 40 dernières années. Le Ministère de la santé jamaïcain a pris des mesures pour maîtriser et contenir l’épidémie, dont la vaporisation d’insecticides et l’élimination des sources d’eau stagnantes où les moustiques se reproduisent. Il n’y a donc pas lieu de paniquer.

Si vous souhaitez faire une petite escapade à Kingston, ne serait-ce que pour visiter le musée dédié à Bob Marley, il pourrait être sage de prendre certaines précautions pour vous protéger des piqûres de moustiques, principalement au lever et au coucher du soleil, moment où ces insectes sont le plus actifs. On recommande ainsi de porter des vêtements longs de couleur pâle, des bas et des souliers lors d’activités pratiquées à l’extérieur dans les régions endémiques et de les vaporiser avec une solution de perméthrine, un agent qui repousse les moustiques. Il est préférable de garder les fenêtres fermées et de dormir à l’air climatisé ou sous un moustiquaire imprégné de perméthrine pour réduire les risques. Il est aussi recommandé d’utiliser un insectifuge à base de DEET sur les régions de peau exposées.

Il n’existe pas encore de vaccin pour prévenir la malaria. On dispose par contre de médicaments pour prévenir l’infection. Ils ne protègent pas à 100 % de la maladie : ils n’empêchent pas les moustiques de piquer mais réduisent plutôt la multiplication du parasite dans le sang. Pour être efficaces, ils doivent être pris avant, pendant et après le voyage.

Avant de partir en voyage, il est toujours plus sage de voir un médecin ou de vous rendre dans une Clinique Santé-Voyage ou une Clinique des voyageurs pour vous assurer d’un maximum de protection durant votre séjour. La malaria n’est pas la seule maladie qui guette les voyageurs qui se rendent dans des régions plus défavorisées du globe. L’hépatite A et B, la diarrhée du voyageur et les infections transmissibles sexuellement constituent des souvenirs de voyage plus fréquemment rapportés que la malaria.

Au nom de tous ceux qui resteront au pays cet hiver, bon voyage, et revenez-nous en santé!

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