La dépression post-partum : pas que pour les mères

La grossesse s’est déroulée à merveille, l’accouchement, sans ennui. Or, moins de deux mois après la naissance du bébé, la félicité d’être parent était ombragée par une dépression post-partum. L’histoire est familière, mais a un élément un peu moins coutumier : ce n’est pas la mère, mais bien le père qui est affecté. Ce dernier est en effet devenu inhabituellement anxieux, triste et reclus. Il dort mal, bien que se soit son épouse qui se lève la nuit pour allaiter leur enfant. Des pensées suicidaires ont même fait leur apparition.

La grossesse s’est déroulée à merveille, l’accouchement, sans ennui. Or, moins de deux mois après la naissance du bébé, la félicité d’être parent était ombragée par une dépression post-partum. L’histoire est familière, mais a un élément un peu moins coutumier : ce n’est pas la mère, mais bien le père qui est affecté. Ce dernier est en effet devenu inhabituellement anxieux, triste et reclus. Il dort mal, bien que se soit son épouse qui se lève la nuit pour allaiter leur enfant. Des pensées suicidaires ont même fait leur apparition.

Jusqu’à 80 % des mères vivent de la tristesse passagère, couramment nommée baby-blues, après avoir donné naissance et jusqu’à 10 % sombrent dans une dépression post-partum. Il semble toutefois que les pères peuvent également souffrir de dépression post-partum et que ses conséquences peuvent être invalidantes pour toute la famille. On ne sait pas exactement à quelle fréquence la dépression post-partum frappe les hommes. Une étude publiée en 2005, pour laquelle 26 000 parents avaient été questionnés, rapporte que 4 % des nouveaux papas avaient ressenti des symptômes significatifs de dépression durant les huit premières semaines de vie de leur nourrisson. Une chose est toutefois certaine : le sujet est tabou.

Les futurs parents peuvent ne pas prendre conscience de l’ampleur du bouleversement que l’arrivée d’un bébé aura sur leur vie. Or, devenir parent comporte son lot d’insécurités que les hommes expriment typiquement moins ou pour lesquelles ils demandent plus rarement de l’aide : quel genre de père serai-je? Est-ce que je suis capable d’assurer la sécurité financière de mes enfants? Est-ce la fin de ma liberté?

Selon les études, le facteur qui est le plus associé avec une hausse du risque de dépression post-partum est d’avoir une partenaire également déprimée. Dans une recherche, les pères dont la partenaire était déprimée avaient un risque deux fois et demi plus important de souffrir également de dépression.

On sait que la dépression chez la mère peut entraver le développement de la relation avec ses enfants. Bien que cette hypothèse soit moins bien étudiée chez les hommes, elle est aussi fort plausible.

En résumé, il semble que la dépression post-partum, ce n’est pas qu’une affaire de femmes… en cas de besoin, n’hésitez pas à demander de l’aide – homme ou femme!

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