Le travail intellectuel creuse l’appétit

Après une journée au bureau, bien des gens se sentent fatigués et retournent à la maison pour s’y reposer. On attribue souvent cette fatigue au travail qu’a dû fournir notre cerveau pour se concentrer durant toute la journée. Pour récupérer de l’énergie, rien de mieux qu’un bon souper vous diront certains! Or, selon deux chercheurs de la faculté de médecine de l’Université Laval, le cerveau est un piètre juge du nombre de calories qu’il brûle dans une journée.

Après une journée au bureau, bien des gens se sentent fatigués et retournent à la maison pour s’y reposer. On attribue souvent cette fatigue au travail qu’a dû fournir notre cerveau pour se concentrer durant toute la journée. Pour récupérer de l’énergie, rien de mieux qu’un bon souper vous diront certains! Or, selon deux chercheurs de la faculté de médecine de l’Université Laval, le cerveau est un piètre juge du nombre de calories qu’il brûle dans une journée.

Les Drs Angelo Tremblay et Jean-Philippe Chaput avancent que le travail intellectuel pourrait contribuer à l’épidémie d’obésité dans les pays industrialisés. Il semblerait que nous ingérons spontanément un surplus de calories après avoir exercé un travail intellectuel.

Pour arriver à cette conclusion, ces chercheurs ont évalué la quantité d’énergie dépensée par 15 volontaires qui ont fait travailler leurs méninges pendant 45 minutes en lisant et en résumant un texte scientifique. Dans un second temps, ils ont répété les mêmes mesures après que les volontaires aient participé à une séance de relaxation de 45 minutes. Au terme de chaque activité, les sujets étaient invités à manger dans un buffet à volonté. Les résultats sont surprenants : le travail intellectuel a entraîné une dépense énergétique d’à peine 3 calories chez les volontaires, alors qu’il a stimulé l’ingestion de 229 calories ou l’équivalent de trois pommes ou de trois tranches de pain. Ainsi, il semblerait que nous nous dépensons très peu physiquement lorsque nous effectuons une tâche mentale et que nous surconsommons des calories ensuite. On reconnaît ici la recette parfaite pour prendre du poids…

Le seul carburant du cerveau est le glucose en circulation dans le sang. Le travail intellectuel semble dérégler l’équilibre entre la dépense énergétique et l’apport d’aliments, contrairement à l’activité physique qui aide à rétablir cet équilibre. Pour l’instant, les chercheurs ignorent la cause de ce phénomène. Serait-ce la recherche d’une récompense bien méritée après un travail mental exigeant ou l’effet du stress qui perturbe le métabolisme et la glycémie? Toutes les hypothèses sont permises.

Les résultats de cette étude nous montrent bien, encore une fois, tous les bienfaits qu’on peut retirer de l’activité physique. On ne le dira jamais assez, il faut bouger pour rester en santé. Si vous exercez un travail sédentaire, il est d’autant plus important d’intégrer l’activité physique dans votre quotidien. Descendez de l’autobus un arrêt plus tôt, stationnez votre voiture plus loin de la porte d’entrée du bureau, marchez avec des collègues durant votre heure de dîner, promenez le chien en soirée, remplacez une émission de télé par une petite marche, faites du ménage, repassez vos vêtements, jardinez! Toutes les occasions sont bonnes pour bouger davantage.

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